Infos & Actualités
Jeudi 9 Septembre 2010
Le Journal du Chien : Actualité et Infos Régionales
« Retour
Si vous détenez une information susceptible d'intéresser nos visiteurs,
merci de la transmettre à l'un de nos correspondants régionaux

Notre correspondant pour la région LANGUEDOC ROUSSILLON

«Manu - Contactez moi

 
Rechercher une info :

Info N°5233 du 30/08/2010 par Manu

Chiens (france) : séances de confirmation
Voir détail sur le site de la SCC :
http://www.scc.asso.fr/home.ph(...)
Source : Chien.com
 
Info N°5232 du 30/08/2010 par Manu

Expositions canines internationales
Voir liste et coordonnées sur le site de la SCC :

http://www.scc.asso.fr/home.ph(...)
Source : Chien.com
 
Info N°5231 du 30/08/2010 par Manu

Expositions canines nationales
Voir liste et détails sur le site de la SCC :
http://www.scc.asso.fr/home.ph(...)
Source : Chien.com
 
Info N°5200 du 12/08/2010 par Manu

L'exposition canine recentralisée à Mende (48)
Elle aura lieu ce dimanche 15 août sur le stade Mirandol

PHOTO : Archives ML

47 ans après avoir accueilli une exposition internationale canine, alors présidée par Julien Cathalan, Mende retrouve la cynophilie, la science du chien, cette année.
Dimanche en effet, l'exposition nationale canine, qui depuis 25 ans se déroulait à Saint-Alban-sur-Limagnole, se tiendra sur le stade Mirandol de Mende. « Nous avons décidé de la délocaliser, pour qu'elle perdure en Lozère » , explique Guy Salles, le délégué départemental de la Société canine du Languedoc-Roussillon, maître d'oeuvre de la manifestation.
Le 15 août donc, 500 chiens seront exposés à Mende, venus avec leurs propriétaires de tout le sud de la Loire.
Parmi eux, 140 chiens de race confirmés, et 65 qui prendront part au concours d'agility. Les représentants des 6 e et 7 e groupes, des chiens de chasse, « représenteront les 3/4 de l'exposition, du fait de l'identité rurale du département » , précise Guy Salles.
Pour l'organisateur, spécialiste du setter anglais, cette exposition canine « sert à promouvoir le chien de race » . 116 races seront d'ailleurs représentées, qui seront jugées par un cartel de 12 juges de la Société centrale canine.
La Société canine du Languedoc-Roussillon compte quant à elle 2 500 adhérents, dont 72 en Lozère. Ces derniers se répartissent comme utilisateurs, pour le ring ou l'agility, ou comme chasseurs.
Pour cette première exposition canine décentralisée à Mende, « c'est une grosse préparation, nous attendons 3 000 visiteurs » , annonce Guy Salles.
L'entrée dimanche sera payante, 5 € pour les adultes, 2 € pour les enfants. Mais dès l'an prochain, elle sera gratuite, « car nous ferons un salon, et pas seulement une exposition » , dévoile le délégué départemental de la Société canine du Languedoc-Roussillon.
L'expert ès chiens entend en effet faire de Mende la capitale de la cynophilie lozérienne.

Thierry LEVESQUE
 
Info N°5198 du 11/08/2010 par Manu

(P.O) Mambo, chien miraculé, érigé en icône des animaux martyrs
Il n’est pas sauvage. S’approche facilement pour se laisser caresser. Gratifie cette attention en remuant la queue. Son bandana rouge noué autour du cou, assorti d’un médaillon où l’on peut lire son prénom Mambo, le pinscher est en pleine forme. « Il court comme un lévrier », constate René Goizé, son maître, en lui tapotant doucement la tête.

Photos Sylvie CAMBON



Ses pattes, ses flancs portent encore les traces de la barbarie qu’il a subie un an plus tôt. « Les poils ne repousseront plus. Il est marqué à vie », raconte Dany Goizé, celle qui a adopté le petit chien errant, immolé sans raison par deux jeunes gens.

La nuit du drame, le 10 août 2009, elle œuvre alors comme responsable bénévole des enquêtes sur les maltraitances auprès de la SPA de Perpignan, association qu’elle a depuis quittée. « Avec mon mari, on a cherché Mambo toute la nuit en vain ». Les gendarmes de Rivesaltes le localisent le lendemain. « On a assisté à ses nombreuses et lourdes opérations. Je lui ai dit : "Tiens bon et si tu t’en sors, je t’adopte" », se souvient Dany. René, son époux, ancien commissaire à la criminelle, opine : « J’en ai vu des choses, je suis dur, mais là, ce petit chien, il m’a fait pleurer ». Le couple finit par ramener le pinscher dans son foyer, où l’attend Rocky, le labri croisé griffon de la famille. Les soins se poursuivent toutefois. « Sans le vétérinaire Christian Sournia, qui l’a pris en charge, il n’en serait pas là », martèle Dany.

Mambo est définitivement hors d’atteinte fin 2009. L’affection qu’il reçoit est aussi importante que les piles de courriers qui arrivent au restaurant des Goizé à Espira-de-l’Agly. « On a reçu plus de 2 000 lettres et ça continue ». Des dons aussi. Adressés à la SPA (soit 18 000 €) et quelques chèques au nom du couple pour qu’il subvienne aux besoins de l’animal. « Les sommes sont modestes. On les a consacrées à Mambo. On fait des dons aux petits refuges qui défendent la cause animale ». Dany écrit dans la foulée Mambo chien martyr, de l’enfer au paradis, livre publié à compte d’auteur, dans lequel elle raconte l’émouvante histoire du chien. « On reverse aussi une partie de l’argent récolté », poursuit son époux. Il précise pour faire taire toutes suspicions : « On ne gagne rien. On doit même, faute de temps, fermer souvent notre commerce et donc notre chiffre d’affaire a baissé. La publication du livre, les déplacements pour les dédicaces, les réponses aux lettres qu’on accompagne de photos, c’est à nos frais ».

De ces dépenses et des qu’en-dira-t-on, il s’en fiche, même s’il admet que Dany et lui ont été souvent blessés par les doutes sur leurs bonnes intentions. Leurs amis, leurs enfants, les soutiennent dans leur démarche. « C’est vrai que je médiatise Mambo. Si grâce à lui on peut en sauver d’autres, sensibiliser aux animaux, alors, c’est bien », observe Dany. D’ailleurs, les Goizé offrent une vigne à Rivesaltes à qui acceptera d’y construire un foyer pour les bêtes.

La Catalane se souvient d’un courrier reçu d’une organisation humanitaire : « On écrivait des choses erronées : que Mambo était le chien le plus riche de France et qu’on ne se mobilisait pas autant pour les enfants d’Afrique ». Elle admet que toutes les causes tournées vers la souffrance humaine et animale sont défendables. « J’aimerais me démultiplier pour aider ceux qui sont dans le besoin ». A défaut, elle le fait pour celui qui a bouleversé sa vie il y a un an. « J’en avais vu des horreurs. Mais là, cette pauvre bête… ». Mambo s’est battu, a survécu. Dany est convaincue qu’elle doit en son nom œuvrer pour que les tortures qui lui ont été infligées soient évitées et « punies. Je surnomme mon chien "Le petit soldat" et c’est mon combat ».

Patricia GUIPPON